Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte

Karl Zéro en correctionnelle dans l'affaire Alègre

L'animateur Karl Zéro est poursuivi pour la lecture, en 2003 dans l'émission "Le vrai journal" de Canal+, d'un courrier du tueur en série Patrice Alègre.



Karl Zéro en correctionnelle dans l'affaire Alègre
L'animateur de télévision Karl Zéro est renvoyé devant le tribunal correctionnel dans l'affaire de la lettre du tueur en série Patrice Alègre, a-t-on appris mardi 27 octobre.
Dans cette lettre, lue à l'antenne par Karl Zéro en 2003, Alègre s'accusait du meurtre de deux prostituées.
Le renvoi de la cour d'appel de Paris date du 24 septembre dernier, a-t-on ajouté de même source, confirmant une information du site Médiapart. Karl Zéro s'est pourvu en cassation.

Non-lieu en 2007

En mars 2007, l'animateur avait bénéficié d'un non-lieu dans ce dossier, mais en 2008 la chambre de l'instruction avait ordonné la reprise de l'enquête et la mise en examen de Karl Zéro et d'un journaliste.
En juin 2003, Karl Zéro, alors animateur du "Vrai Journal", diffusé sur Canal+, avait lu un courrier de Patrice Alègre, dans lequel le tueur en série reconnaissait les meurtres de deux prostituées, puis l'avait montré à l'écran. Les noms de Dominique Baudis et Marc Bourragué, qu'Alègre désignait à tort dans cette lettre comme les commanditaires de ces crimes, avaient été masqués. Les deux hommes avaient porté plainte pour "sortie illicite de correspondance", "violation de secret de l'instruction" et "violation de secret professionnel".

Une correspondance "organisée" ?

Le 5 mars 2007, la juge Nathalie Turquey avait clos son instruction, dans laquelle Karl Zéro avait été entendu comme témoin assisté -un statut entre celui de mis en examen et de témoin- par un non-lieu général. L'enquête, selon la juge, n'avait pas établi dans quelles conditions ce courrier était sorti de la maison d'arrêt de Seysses (Haute-Garonne) où Alègre était détenu, ni démontré que Karl Zéro, de son vrai nom Marc Tellène, avait "sciemment organisé" cette sortie de correspondance.
Dominique Baudis, ancien président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) et ancien maire de Toulouse (Haute-Garonne), et Marc Bourragué, magistrat toulousain, avaient fait appel de ce non-lieu.

Mercredi 28 Octobre 2009 - 07:03
a s
Lu 321 fois

Nouveau commentaire :
Twitter
B i u  QUOTE  URL


Dans la même rubrique :

La medina | Point de vue | Actualité | Economie | Société | Science & technologie | Art et culture | Actualité des religions | Livres | France | Europe | Maroc | Conseil Français du Culte musulman, CFCM | Editorial | Chronique | Dossier | Agenda | Entretien | Moyen-Orient | Dans la presse | Portrait | La Médina Magazine | Islam, la revue de théologie et d'histoire | Amis de la médina | Pour Florence Aubenas et Hussein Hanoun | Médias | Madarik, le mensuel arabophone | Abonnement | Actualités Maroc | Actualités France | International | Le point du jour | Justice | Maghreb | Geopolitique | Eléctions 2007 | Entretien du mois | Société | Passerelles | Diaspora | Environnement | Medias | Economie | Sézame magazine | Agora des Marocains Résidant à l'Etranger | La Medina N° 18 : | Madarik | Sport | Magazines | Articles soumis | Sezame, le mensuel en ligne | CFCM 2008 | Regions du Maroc | Informations légales | Brèves du Maroc