|
|||||||||||
La réunion de crise va-t-elle sauver Copenhague ?Les dirigeants de 26 pays se sont réunis jeudi soir à Copenhague à l'initiative de Nicolas Sarkozy et du président brésilien pour débloquer les négociations à la conférence sur le climat.
Sans attendre Barack Obama, la France et le Brésil se sont efforcés de reprendre en main le sommet de Copenhague sur le climat, où les négociations semblaient bloquées depuis plusieurs jours. Nicolas Sarkozy et son homologue Lula ont demandé jeudi soir une réunion des principaux dirigeants présents pour tenter de parvenir à un compromis. Autour de la table, les dirigeants de 26 pays : Nicolas Sarkozy et Luiz Inacio Lula da Silva étaient notamment entourés par la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre britannique Gordon Brown et la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton. Etaient également représentés au plus haut niveau des pays comme l'Ethiopie, le Japon, l'Indonésie et les Maldives. En revanche, selon des membres de la délégation française, les Premiers ministres indien et chinois, Manmohan Singh et Wen Jiabao, ne participaient pas à cette réunion à laquelle leur pays étaient cependant représentés. Le président russe Dmitri Medvedev a rejoint ces dirigeants un peu plus tard. L'Union européenne était représentée par le président de la Commission, Jose Manuel Barroso, et l'organisation des Nations unies par son secrétaire général, Ban Ki-moon.
Course d'obstacles et guerre de positions Pour en finir avec le chômage, l'économie verte ? Copenhague : Pékin souffle le chaud et le froid ECO2 Climat : votre consommation carbone en 2008 Copenhague : mobilisés à leur façon Vidéo 2min 49s Copenhague : un sommet déjà décevant - 2min 49s Course d'obstacles et guerre de positions Limiter la hausse des températures à 2°. Mais comment répartir l'effort en termes financiers et de réduction des émissions de CO2 ? Tel est depuis le premier jour le point d'achoppement. Publié le 17/12/2009 Pour en finir avec le chômage, l'économie verte ? La France table sur la création de 600.000 emplois verts d'ici à 2020 grâce à des investissements massifs dans la filière écologique. Mais plusieurs obstacles viennent contredire cette hypothèse. Publié le 09/12/2009 Copenhague : Pékin souffle le chaud et le froid Le spectre de l'échec plane sur le sommet. Avant de partir pour Copenhague, Nicolas Sarkozy s'est refusé mercredi sur Canal+ à envisager "un échec". Barack Obama espère, lui, "que sa présence sera utile". Mais les négociations patinent. Publié le 16/12/2009 ECO2 Climat : votre consommation carbone en 2008 <b> Infographie - </b> Déplacement, nourriture, habitat, services... Retrouvez-ici quelle quantité de carbone vous avez produit dans votre vie quotidienne, et comment. Publié le 07/12/2009 Copenhague : un sommet déjà décevant Il reste deux options à 24 heures de la clôture du sommet de l'ONU sur le climat : l'échec complet, sans accord, ou un accord à minima sans objectifs concrets. Publié le 17/12/2009 Climat : Sarkozy à Copenhague et en colère Nicolas Sarkozy, qui s'est rendu jeudi à Copenhague, a tiré la sonnette d'alarme alors que s'engagent pour 24 heures encore les négociations de la dernière chance. Publié le 17/12/2009 Copenhague : mobilisés à leur façon <b> En images - </b> En marge du sommet, sur place ou ailleurs dans le monde, les actions symboliques se multiplient pour sensibiliser les citoyens du monde au changement climatique. Florilège. Publié le 08/12/2009 Plus d'infosTous(7)Infos(5)Vidéos(2)Trier : Les plus récentsLes plus vusVue : 562 fois Course d'obstacles et guerre de positions Publié le 17 décembre 2009 Limiter la hausse des températures à 2°. Mais comment répartir l'effort en termes financiers et de réduction des émissions de CO2 ? Tel est depuis le premier jour le point d'achoppement. 2min 49s Vue : 478 fois Copenhague : un sommet déjà décevant Publié le 17 décembre 2009 Il reste deux options à 24 heures de la clôture du sommet de l'ONU sur le climat : l'échec complet, sans accord, ou un accord à minima sans objectifs concrets. 1min 54s Vue : 839 fois Climat : Sarkozy à Copenhague et en colère Publié le 17 décembre 2009 Nicolas Sarkozy, qui s'est rendu jeudi à Copenhague, a tiré la sonnette d'alarme alors que s'engagent pour 24 heures encore les négociations de la dernière chance. Précédent123Suivant La réunion a débuté à 23h30 dans une salle du Bella Centre. Malgré les réticences de l'Arabie saoudite et du représentant indien, l'opposition du Soudan et le manque d'enthousiasme de la Chine, le principe d'une déclaration politique chapeautant les deux textes actuellement sur la table des négociations a Copenhague a été retenu. Le premier de ces deux textes prolonge à la demande des pays en développement le protocole de Kyoto sur la lutte contre le réchauffement climatique, qui concerne 38 pays industrialisés, à l'exception des Etats-Unis, qui ne l'ont pas ratifié. Le deuxième est le projet rédigé par le Maltais Michael Zammit Cutajar, qui dirige les négociations des Nations unies sur les actions à long terme. Il vise à élargir ces efforts à l'ensemble des pays du monde. Ce projet devrait être soumis dès vendredi matin à une trentaine de chefs d'Etat et de gouvernement, afin de dégager la voie à la conclusion d'un accord à 193 pays sous l'égide des Nations unies. Ensuite, il sera soumis aux quelque 130 dirigeants réunis à Copenhague. Sarkozy tape du point sur la table Jeudi, peu après son arrivée à la conférence, Nicolas Sarkozy s'était rallié à l'idée que le sommet de Copenhague ne pourrait pas aboutir à un texte unique mais sans doute à deux, l'un concernant les seuls pays industrialisés liés par le protocole de Koyoto sur le climat, qui serait ainsi prolongé, l'autre concernant tous les pays. Selon ce même diplomate français, ce texte devrait "ressembler à la position commune franco-brésilienne" publiée en novembre à Paris, "mais en plus précis". Moins de deux heures après son arrivée dans la capitale danoise, Nicolas Sarkozy a tapé du poing sur table, lors d'une brève intervention en séance plénière. "Il faut changer de braquet ou nous allons droit à la catastrophe", a lancé le président français, avant de demander à tous les pays participants, notamment les Etats-Unis et la Chine, de faire les concessions nécessaires à un compromis. Son intervention a rompu la litanie de discours souvent convenus des chefs d'Etat et de gouvernement venus conclure le sommet de Copenhague, où le climat était au pessimisme après l'enlisement des négociations depuis plus de 48 heures. Vendredi 18 Décembre 2009 - 08:15
a s
Lu 430 fois
Nouveau commentaire :
Dans la même rubrique :
|
BREVES DU MAROC
Recevez notre lettre d'information
|
||||||||||
|
Sezame est édité par Mediating, 29 impasse al Adarissa, Rabat, Maroc
|
|||||||||||

www.madarik-press.com










Durban : négociations tièdes face à un climat plus chaud