Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte

Mauritanie, naissance d'une nouvelle coalition présidentielle

Une trentaine de partis mauritaniens ont annoncé lundi la mise en place d'une coalition visant à apporter un ""soutien stable et efficace"" au président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, élu en mars 2007.



La nouvelle formation, baptisée Coordination de la majorité présidentielle vise à ""apporter un soutien stable et efficace au président de la République"", indique un communiqué reçu par l'AFP à Nouakchott.
Elle regroupe des formations comme le Pacte national pour la démocratie et de la développement (PNDD) et l'Alliance populaire progressiste (APP) de Messaoud Ould Boulkheir, président de l'Assemblée nationale.
Elle compte également 23 partis membres de Mithaq Alwihda (pacte de l'unité), une coalition d'alliés du chef de l'Etat mauritanien mise en place en mars dernier.
La coalition installée dimanche s'est prononcée pour la poursuite de cette ""expérience sans précédent"", initiée avec le président Abdallahi, pour favoriser la ""pérennisation des mécanismes de l'alternance pacifique"" et ""la mise en oeuvre et la réussite des réformes engagées"".
Elle est majoritaire au Parlement mauritanien, avec plus d'une cinquantaine de députés sur les 95 que compte l'Assemblée, et une trentaine d'élus au Sénat sur un total de 56.
Lors d'une conférence de presse organisée dimanche soir, Mohamed Yehdih Ould Moktar el Hassan, ancien ministre et chef du Parti de l'alternative, membre de la nouvelle coalition, a appelé à la ""formation d'un gouvernement représentatif des différentes composantes de la mouvance présidentielle"".
Le président mauritanien Sidi Ould Cheikh Abdallahi a été élu en mars 2007 au terme d'un processus de transition démocratique de plus d'un an et demi mené par une junte militaire qui avait renversé en août 2005 le président Maaouiya Ould Taya.
Fin octobre, des représentants de l'opposition avaient rencontré le ministre de l'Intérieur pour lui demander des ""garanties"" sur la création d'un parti présidentiel, qu'ils qualifiaient de ""dangereux"", afin ""d'éviter au pays le retour à l'ancien système"" du président Ould Taya (1984-2005).



Lundi 21 Avril 2008 - 15:46
Lu 396 fois

Nouveau commentaire :
Twitter
B i u  QUOTE  URL


Dans la même rubrique :
1 2

La medina | Point de vue | Actualité | Economie | Société | Science & technologie | Art et culture | Actualité des religions | Livres | France | Europe | Maroc | Conseil Français du Culte musulman, CFCM | Editorial | Chronique | Dossier | Agenda | Entretien | Moyen-Orient | Dans la presse | Portrait | La Médina Magazine | Islam, la revue de théologie et d'histoire | Amis de la médina | Pour Florence Aubenas et Hussein Hanoun | Médias | Madarik, le mensuel arabophone | Abonnement | Actualités Maroc | Actualités France | International | Le point du jour | Justice | Maghreb | Geopolitique | Eléctions 2007 | Entretien du mois | Société | Passerelles | Diaspora | Environnement | Medias | Economie | Sézame magazine | Agora des Marocains Résidant à l'Etranger | La Medina N° 18 : | Madarik | Sport | Magazines | Articles soumis | Sezame, le mensuel en ligne | CFCM 2008 | Regions du Maroc | Informations légales | Brèves du Maroc