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  <title>sezame</title>
  <description><![CDATA[Le regard franco-marocain sur l'actualité nationale et internationale]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-09-04T22:41:13+02:00</dc:date>
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   <title>sezame</title>
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   <title>Médiathèque de la Fondation de la Mosquée Hassan II : les activités culturelles du mois de Ramadan</title>
   <pubDate>Tue, 17 Aug 2010 17:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité des religions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   la mosquée Hassan II, vient de lancer un portail : www.fmh2.com. vous y trouverez le programme culturel  et cultuel du mois de Ramadan.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/2290277-3200491.jpg" alt="Médiathèque de la Fondation de la Mosquée Hassan II : les activités culturelles du mois de Ramadan" title="Médiathèque de la Fondation de la Mosquée Hassan II : les activités culturelles du mois de Ramadan" />
     </div>
     <div>
             <br />
       <b>Abd-al-Haq Guiderdoni : L’Univers a-t-il été créé pour l’Homme ?</b>       <br />
       Lundi 6 Ramadan 1431/17 Août 2010       <br />
              <br />
       <b>Arts plastiques</b>       <br />
       Vernissage de l’exposition du peintre Abdallah Hariri       <br />
       Jeudi 8 Ramadan 1431/ 19 Août 2010       <br />
              <br />
       <b>Fathallah Oualalou : Le Maroc et la crise économique et financière</b>       <br />
       Lundi 12 Ramadan 1431/23 Août 2010       <br />
              <br />
       <b>Najib Taki : A propos de l’histoire de la presse casablancaise durant l’époque de la Résistance</b>       <br />
       Mardi 13 Ramadan/24 Août 2010       <br />
              <br />
       <b>Abdallah Benbih : Le réformisme, entre prédication et exhortation</b>       <br />
       Mercredi 14 Ramadan 1431/25 Août 2010       <br />
              <br />
       <b>Musique : Nuit de sama’ soufi avec la troupe des « Adkar » de Rabat</b>       <br />
       Vendredi 16 Ramadan 1431/31 Août 2010       <br />
              <br />
       <b>Dr Mohamed Issef : Regard sur la vie du prophète sidna Mohammed</b>       <br />
       Mardi 20 Ramadan 1431/31 Août 2010       <br />
              <br />
       <b>Ali Benmakhlouf : La bioéthique</b>       <br />
       Jeudi 22 Ramadan 1431/2 Septembre 2010       <br />
              <br />
       <b>Mustapha Benhamza : Le musulman et l’autre</b>       <br />
       Vendredi 23 Ramadan 1431/3 Septembre 2010       <br />
              <br />
       pour plus d'informations : <a class="link" href="http://www.sezamemag.net/http">www.fmh2.com</a>://       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.sezamemag.net/photo/imagette-2290277-3200491.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.sezamemag.net/Mediatheque-de-la-Fondation-de-la-Mosquee-Hassan-II-les-activites-culturelles-du-mois-de-Ramadan_a2312.html</link>
  </item>

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   <title>Censuré à Alger : le livre Poutakhine sort en Europe</title>
   <pubDate>Sat, 19 Jun 2010 22:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Livres]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le livre "POUTAKHINE, journal presque intime d'un naufragé" de Mehdi El Djezaïri, interdit en Algérie, est sorti à Paris, apprend-on auprès de l'auteur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/2176831-3034020.jpg" alt="Censuré à Alger : le livre Poutakhine sort en Europe" title="Censuré à Alger : le livre Poutakhine sort en Europe" />
     </div>
     <div>
      Le livre est considéré comme un pamphlet contre le président Bouteflika. Mehdi El Djezaïri a lancé le défi de trouver « un seul mot d’insulte dans les 432 pages du livre ». « Sauf à considérer que poser une question à son Président est en soi une insulte. La question que j’ai posée en exergue : “Où étiez-vous Monsieur le président quand l’Algérie saignait et pleurait ses enfants ?” a été régulièrement posée depuis 1999 », a-t-il écrit. « Il n’y a pas de censure au Salon du livre. Au salon d’Alger comme aux salons de Tunis, de Casablanca ou de Paris, il existe un décret qui précise les raisons qui font qu’un livre ne soit pas diffusé », a indiqué Khalida Toumi, faisant référence au décret exécutif n°03-278 du 23 août 2003 fixant le cadre réglementaire de diffusion de livres et ouvrages en Algérie. L’article 10 de ce texte stipule : « Sont interdites, sur le territoire national, l’introduction et la diffusion de livres et ouvrages édités sur quelque support que ce soit et dont le contenu se caractérise par l’apologie du terrorisme, du crime et du racisme ; l’atteinte à l’identité nationale dans sa triple dimension ; l’atteinte à l’unité nationale, à l’intégrité territoriale et à la sécurité nationale ; l’atteinte à la morale et aux bonnes mœurs ; la falsification du Saint Coran et l’offense à Dieu et aux prophètes. »       <br />
              <br />
       Plusieurs libraires d’Alger avaient été convoqués par la brigade de recherche et d’investigation (BRI) du commissariat central, où ils ont été sommés de restituer le reste du quota du livre Poutakhine.       <br />
       L’auteur, Mehdi El Djezaïri, fait l’objet d’une grave persécution par les services de police.       <br />
              <br />
       L.M.       <br />
              <br />
       (*) Rencontre-débat avec l'auteur, lundi 21 Juin à 18 heures à l'adresse suivante: Café LA GRAPPE D'ORGUEIL, 5 rue des Petits Carreaux 75002 Paris; métro Sentier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.sezamemag.net/Censure-a-Alger-le-livre-Poutakhine-sort-en-Europe_a2311.html</link>
  </item>

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   <title>Etude médiascopie : quels enseignements pour les politiques publiques ? - Quand les mots de la réforme disent les maux de la rupture</title>
   <pubDate>Sat, 19 Jun 2010 22:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La réforme : la France vit avec l’image d’un pays « irréformable », résistant au changement, et qui n’évolue que par à-coups brutaux, tropisme « révolutionnaire » oblige.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/2176828-3034015.jpg" alt="Etude médiascopie : quels enseignements pour les politiques publiques ? - Quand les mots de la réforme disent les maux de la rupture" title="Etude médiascopie : quels enseignements pour les politiques publiques ? - Quand les mots de la réforme disent les maux de la rupture" />
     </div>
     <div>
      En 2007, le candidat Sarkozy a surfé sur cette image. Face à une France immobile, conservatrice, arc-boutée sur la défense de son modèle social et des « acquis sociaux », il proposait une thérapie de choc : la rupture. Elle devait se traduire par un programme de réformes aussi fracassantes que rondement menées.       <br />
               <br />
       A mi-mandat, qu'en est-il ? Comment les Français perçoivent-ils aujourd’hui l'idée même de réforme ? Pour le savoir, Terra Nova s'est associée à l'institut Médiascopie afin de recueillir le jugement des Français sur 150 mots associés à l'idée de réforme. Ces mots ont été classés sur deux axes en fonction de leur évocation plus ou moins positive et de leur importance pour les réformes à venir.       <br />
               <br />
              <br />
       <b>1 - La méthode : comment réformer ?</b>       <br />
              <br />
       C’est un enseignement fort de l’étude : la méthode de la « rupture » sarkozyste est très largement rejetée. Les Français ont une vision négative de l’action pour l’action : les décisions trop rapides, les choix venus d’en haut sans concertation, le passage en force au nom de l’efficacité, les réformes présentées comme « inévitables » ou encore de l'idée selon laquelle il faudrait « faire table rase du passé ».        <br />
               <br />
       Pour réussir une réforme, la « bonne » méthode repose sur le dialogue, la concertation, la participation. Elle doit s’efforcer de faire émerger le consensus en associant « tous les Français ». Elle s'inscrit dans un temps long. Il ressort aussi qu'il est particulièrement nécessaire pour l'avenir de « hiérarchiser les priorités », ce qui est peu en phase avec la méthode suivie au cours des premières années du quinquennat.       <br />
               <br />
       En d’autres termes, il est nécessaire de penser une vraie méthodologie de conduite du changement, associant efficacité et légitimité, et acceptant de prendre du temps avant la décision. Le management de la réforme : c’est un élément clé de la rénovation politique en France.       <br />
               <br />
       <b>2 - Les objectifs : pourquoi réformer ?</b>       <br />
              <br />
       Les finalités de la réforme sont clairement tournées vers l'avenir. « Penser aux générations futures » et « investir pour l'avenir » sont deux exigences qui ressortent de manière très nette de l'enquête, loin devant toutes les autres, de même que « moderniser », « anticiper » et « innover ». C’est un élément intéressant dans le débat générationnel actuel sur les retraites : toutes les générations sont conscientes – les séniors plus encore que les autres – que nous sommes en train de sacrifier l’avenir de nos enfants. C’est aussi une réalité : la montée en puissance des contraintes de finances publiques a progressivement asphyxié les investissements d’avenir, la France engloutit désormais la quasi-totalité de ses marges de manœuvre dans une vaste préférence pour le présent.       <br />
               <br />
       Les objectifs de justice sociale n’ont certes pas disparu. Réduire les inégalités et corriger les excès demeurent fortement valorisés. Les Français continuent d’être attachés à leur modèle social. Mais la priorité, c’est l’avenir.       <br />
               <br />
       Reconquérir l’avenir : et si c’était la clé du narratif de la gauche pour 2012 ?       <br />
               <br />
       Autre enseignement : la réforme doit apporter un « mieux » plutôt qu'un « plus », et certainement pas un « moins ». Traditionnellement, la droite propose « moins » (moins d’Etat, de fonctionnaires, d’interventionnisme… il faut libérer les énergies de tous ces carcans) et la gauche « plus » (plus de droits, plus de protection, plus de pouvoir d’achat - « Toujours plus » stigmatise la droite, à l’instar de François de Closets).       <br />
               <br />
       Le « moins » est rejeté. Notamment, le rôle de la puissance publique est considéré comme central. De manière étonnante, alors que les privatisations sont jugées globalement négativement, les nationalisations sont associées à des représentations positives, tant par les sympathisants de gauche que par ceux de droite !       <br />
               <br />
       Mais il y a une évolution intéressante : les Français ont conscience qu’on peut difficilement faire « plus » dans le contexte actuel, ils plébiscitent le « mieux ». Dans cette logique, l'amélioration du service public et la simplification des démarches administratives comptent parmi les finalités les plus valorisées.       <br />
               <br />
       Dernier enseignement fort : la « société du bien-être » est plébiscitée face à la « société du mérite ». Elle reçoit la même note élevée sur les deux axes, à gauche comme à droite (6,8 et 6,9). En revanche, « la société du mérite » se révèle plus clivante et, en tout état de cause, moins positive puisqu'elle reçoit une note de 5,3 chez les électeurs de gauche et 6,7 chez les électeurs de droite. L’intuition du Care de Martine Aubry est donc en phase avec le souhait des Français, ce qui n’est pas le cas de la méritocratie compétitive promue par Nicolas Sarkozy.       <br />
               <br />
       Enfin, signe des temps: la crise est le mot qui apparaît de loin le plus mal perçu.       <br />
               <br />
       <b>3 - Le bilan : comment les réformes récentes sont-elles perçues ?</b>       <br />
              <br />
       Les réformes emblématiques de la mandature que sont le bouclier fiscal, la réforme des retraites, la réforme du statut de la Poste ou encore le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite sont toutes considérées négativement. Les Français semblent avoir pris acte de l'enterrement de la taxe carbone qui est à la fois jugée négativement et clairement reléguée dans le passé. Le Grenelle de l'environnement tire davantage son épingle du jeu.       <br />
               <br />
       Quant aux réformes emblématiques du gouvernement Jospin, elles sont toutes jugées positivement, que ce soit le PACS, la CMU ou les 35 heures. Si le clivage gauche-droite est tangible sur ces réformes, elles ne sont pas pour autant discréditées par le camp adverse: les 35 heures reçoivent tout de même une note de 4,5 sur 10 chez les sympathisants de droite. Alors que dans le même temps, le bouclier fiscal est noté 2,9 à gauche et 4,7 à droite.       <br />
               <br />
       <b>4 - La communication : quels mots choisir pour communiquer sur la réforme ?</b>       <br />
              <br />
       L'étude donne des éclairages intéressants concernant les termes à employer  dans le cadre de la communication politique à adopter dans la présentation des réformes. Tout d'abord, malgré un lourd passif, le mot « réforme » en lui-même n'est pas à proscrire ; il reste connoté positivement et est considéré comme très important pour l'avenir.       <br />
               <br />
       D'autres termes voisins sont toutefois plus valorisés, et donc sans doute plus sexy lorsqu'il s'agit de « vendre » une réforme : c'est le cas du terme à la mode de régulation mais plus encore des mots réinvention, rénovation, solutions.       <br />
               <br />
       5<b> - Les acteurs : qui pour porter les réformes de demain ?</b>       <br />
              <br />
       C’est un enseignement rassurant de l’étude : les institutions démocratiques - Parlement, Gouvernement, Premier ministre, Présidence de la République, mais aussi les syndicats et les fonctionnaires - sont toutes vues de manière positive et importante pour l'avenir.       <br />
               <br />
       Signe d'un changement d'époque, l'Europe et les collectivités locales se détachent tout particulièrement. Il est clair que le modèle jacobin a vécu. Le rôle des collectivités locales est jugé plus positivement que celui du Président, du Parlement et du Gouvernement et le rôle de l'Europe est décrit comme plus important pour l'avenir. La gouvernance internationale, comme le FMI ou le G20, se positionne pratiquement au même niveau que les institutions nationales.       <br />
               <br />
       Un élément inattendu: lorsque les Français pensent à la réforme, ils lui associent positivement les entreprises et estiment que leur rôle sera important pour l'avenir.       <br />
               <br />
       En revanche, l'ensemble des partis politiques et des confédérations syndicales et patronales sont perçus négativement et nettement plus tournés vers le passé. Le message est clair: pour les Français, les acteurs actuels, tant politiques que syndicaux, ne sont pas à la hauteur des enjeux que porte l'idée de réforme. Seuls deux mouvements politiques se détachent: les Verts et Europe écologie qui sont à la fois associés positivement à la réforme et jugés importants pour l'avenir, avec des scores qui demeurent néanmoins modestes: avec une note positive de 5,9, Europe écologie devance les Verts d'une courte tête...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.sezamemag.net/Etude-mediascopie-quels-enseignements-pour-les-politiques-publiques-Quand-les-mots-de-la-reforme-disent-les-maux-de-la_a2310.html</link>
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   <title>Le Maroc, première destination des français</title>
   <pubDate>Sat, 19 Jun 2010 21:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maroc]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Maroc est la première destination touristique choisie cet été par les estivants français avec 197.464 réservations, indique l'Association de tour-opérateurs en France.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/2176821-3034007.jpg" alt="Le Maroc, première destination des français" title="Le Maroc, première destination des français" />
     </div>
     <div>
       Le Royaume arrive largement en tête suivi de la Tunisie (162.993) et de l'Egypte (146.955). Cet été 20% des Français envisagent de partir à l'étranger contre 15% en 2009, ajoute l'association dans un rapport rendu public cette semaine.       <br />
              <br />
       En effet, les prix attrayants, le soleil et la proximité expliquent «cette ruée vers le Sud», ajoutent les professionnels du tourisme, notant d'autre part que les destinations lointaines enregistrent, de leur côté, un net succès auprès des Français.        <br />
              <br />
       La République Dominicaine (96.989), les Antilles (89.093) et Maurice (70.113) seront leurs destinations favorites cet été, précise-t-on.       <br />
              <br />
       A contrario, victimes de leur actualité, la Grèce continentale et la Thaïlande devraient peiner à retrouver leurs habitués, relèvent les Tour-opérateurs français.       <br />
              <br />
       Selon le rapport, la ville de Paris demeure toujours la première destination touristique en France, suivie de Cannes, Nice, Toulouse et Lyon.       <br />
              <br />
       Toutefois, l'épisode du volcan islandais a créé «un traumatisme» sur les réservations de mai, habituellement concentrées sur les vacances d'été, déplore René-Marc Chikli, président de l'Association de tour-opérateurs en France.       <br />
              <br />
       L'Association de tour-opérateurs, qui réunit 70 professionnels, représente environ 80 pc du marché des «voyages à forfait» et une partie importante de celui des «vols secs».       <br />
        	 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.sezamemag.net/photo/imagette-2176821-3034007.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.sezamemag.net/Le-Maroc,-premiere-destination-des-francais_a2309.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Equipe de France: Anelka renvoyé d'un groupe qui ne vit pas bien</title>
   <pubDate>Sat, 19 Jun 2010 21:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Point de vue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le mythe d'une équipe de France soudée, fabriqué autour du leitmotiv "le groupe vit bien", a volé en éclat samedi au Mondial, avec la révélation des insultes proférées contre Raymond Domenech par Nicolas Anelka, finalement exclu du groupe dans la soirée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/2176815-3033999.jpg" alt="Equipe de France: Anelka renvoyé d'un groupe qui ne vit pas bien" title="Equipe de France: Anelka renvoyé d'un groupe qui ne vit pas bien" />
     </div>
     <div>
      "Devant le refus du joueur de se livrer à des excuses publiques", le président de la Fédération française (FFF) Jean-Pierre Escalettes "a pris la décision en plein accord avec le sélectionneur et les membres de la délégation présents à Knysna d?exclure Nicolas Anelka du groupe".       <br />
       Cette sanction a été prise après que le journal l'Equipe a raconté, samedi, une altercation de vestiaire, survenue jeudi soir. "Anelka aurait dû être dans l'avion dès vendredi matin, puisque ça s'est passé jeudi soir. Pourquoi attendre que l'histoire soit sortie dans la presse?", s'est étonné Bernard Saules, membre du conseil fédéral de la FFF.       <br />
       Patrice Evra, capitaine des Bleus, a regretté le départ d'Anelka et a réagi en chef de bande, en colère à l'idée d'une taupe dans le vestiaire parlant à la presse: "Le problème de l'équipe de France n'est pas Anelka, mais le traître qui est parmi nous. Il faut éliminer ce traître du groupe (...) Cela vient de quelqu'un qui est dans le groupe et qui veut du mal à l'équipe de France".       <br />
       Evra a conclu en disant qu'il ne pouvait plus dire que le groupe était sain avec ces fuites. L'ambiance au Pezula, l'hôtel cinq étoiles des Bleus au bord de l'Océan Indien, va devenir vraiment pesante avec cette chasse au traître...       <br />
       Selon le journal l'Equipe, Anelka a lancé au sélectionneur national: "Va te faire enculer, sale fils de pute", lorsque Domenech lui a reproché son positionnement tactique à la mi-temps du match France-Mexique.       <br />
       "Ce ne sont pas mes mots", a affirmé Anelka à France-Soir. M. Escalettes a assuré que ces propos, maugréés mais "audibles", n'étaient pas tout à fait exacts, mais que la "teneur" était la même.       <br />
       Après cet accrochage et le remplacement d'Anelka par Gignac, la France a encaissé deux buts en seconde période (64e et 79e minutes) et s'est inclinée 2 à 0, compromettant sérieusement ses chances de qualification pour les huitièmes de finale.       <br />
       Dans un communiqué très sec publié à la mi-journée samedi, Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et des Sports, a appelé à la décence: "Les joueurs doivent se rappeler qu'ils portent les couleurs de la France et qu'ils sont considérés comme des modèles par beaucoup de jeunes. Cela les oblige à la retenue et à la dignité".       <br />
       Anelka a toujours eu des rapports conflictuels avec les sélectionneurs en équipe de France. En août 2003, il avait déclaré dans l'hebdomadaire Paris Match à propos de Jacques Santini: "Je n'ai pas besoin de l?équipe de France. Qu?il s'agenouille devant moi, s?excuse d?abord, et après je réfléchirai".       <br />
       L'attaquant avait lancé au début de l'ère Domenech: "Je pense que je ne reviendrai pas en bleu tant que Raymond Domenech sera en place. Même quand il y a 60.000 blessés, il ne me prend pas!". Puis, le joueur avait fait amende honorable et, le 5 octobre 2006, Raymond Domenech l'avait rappelé dans le groupe France.       <br />
       Depuis, le joueur semblait apaisé. Mais sur le terrain, en préparation et en Coupe du monde, il est soudainement redevenu cet individualiste forcené, jouant à contre-courant de l'attaque.       <br />
       Ces insultes ont provoqué un tollé en France et le président Nicolas Sarkozy a qualifié ces propos "d'inacceptables".       <br />
       Michel Hidalgo, ancien sélectionneur des Bleus (1976-1984), a estimé pour sa part qu'Anelka "ne doit plus porter le maillot de l'équipe de France. "A mon avis, il ne portera plus jamais ce maillot", a-t-il ajouté. A 31 ans, c'était sans doute sa première et dernière coupe du monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.sezamemag.net/Equipe-de-France-Anelka-renvoye-d-un-groupe-qui-ne-vit-pas-bien_a2308.html</link>
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   <title>Economie mondiale, la richesse change de camp</title>
   <pubDate>Sat, 19 Jun 2010 21:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le nouvel ordre de l’économie mondiale, tel est le titre d’une étude publiée cette semaine par l’OCDE sur la transformation structurelle de l’économie mondiale avec une bascule de la richesse du nord vers le sud     <div>
      Les pays émergents et les pays en développement ont maintenant dépassé le poids des pays dits développés. Les 31 pays membres de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) représentaient 60% du poids de l’économie mondiale en 2000, n’ont plus qu’un poids relatif de 51% en 2010. Les perspectives les situant au mieux à 43% d’ici 2030.       <br />
              <br />
       Cette mutation n’est pas un effet de crise tel que nous en connaissons depuis 3 ans, mais bien une donne structurelle illustrant la transformation de l’économie mondiale affirme l’OCDE.       <br />
              <br />
       Le centre de gravité de l’économie mondiale glisse de l’est vers le sud de la planète. Deux exemples, l’indien TATA est aujourd’hui le principal investisseur privé en Afrique sud saharienne. Le premier partenaire économique des pays émergents est la Chine.       <br />
              <br />
       Les plus gros investisseurs dans la recherche et l’innovation sont devenus les pays émergents eux même ( ce qui était loi des prévisions des pays de l’est dans leur stratégie de mondialisation des années 80) Le nucléaire français s’est bien fait souffler le marché d’Abu Dhabi par les coréens du sud en fin d’année dernière.       <br />
              <br />
       40% des chercheurs de la planète résident aujourd’hui en Asie.       <br />
              <br />
       L’OCDE de souligner dans son rapport que ce nouvel ordre de l’économie mondiale a pris de vitesse les membres du G20 qui en septembre dernier ont été forcé de constater que la gouvernance mondiale devait s’ouvrir à une participation effective dans l’économie de ces pays émergents.       <br />
              <br />
       De plus, ce nouvel ordre va s’intensifier par le développement rapide dans les 10 ans des échanges commerciaux sud sud, pour en faire le moteur principal de la croissance mondiale.       <br />
              <br />
       Selon l’OCDE, ce basculement représente une des principales opportunités de développement pour les pays les plus pauvres, sous l’impulsion du groupe BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) auxquels il faut maintenant adjoindre l’Afrique du Sud, le Chili, la Malaisie ou La Corée du Sud.       <br />
              <br />
       Cependant, ce grand mouvement reste complexe. Les économistes estiment que pour les pays en développement, les années 90 représentent une "décennie perdue", tandis que durant les années 2000 le nombre de pays émergents a été multiplié par plus de 5, passant de 12 à 65 et que celui des pauvres a presque été divisé par deux, passant de 55 à 25.       <br />
              <br />
       Apparaissent ainsi de nouveaux clivages avec le "creusement des inégalités" entre ceux qui "commencent à rattraper le niveau de vie des pays riches" et les autres.       <br />
              <br />
       Selon les experts on peut identifier un « monde à quatre vitesse » : les pays « riches », « convergents », « en difficulté » et « pauvres », ceux qui enregistrent les plus fortes croissances étant aussi les plus innovants.       <br />
              <br />
       Dès lors, ce creuse un "fossé technologique grandissant entre les pays en développement capables d’innover et ceux qui ne semblent pas l’être".       <br />
              <br />
       L’OCDE estime aussi que la pauvreté a reculé dans le monde de 120 millions de personnes dans la décennie 90, de 300 millions durant la suivante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.sezamemag.net/Economie-mondiale,-la-richesse-change-de-camp_a2307.html</link>
  </item>

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   <title>Dominique de Villepin crée son parti pour les élections de 2012</title>
   <pubDate>Sat, 19 Jun 2010 19:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, candidat potentiel à la présidentielle de 2012 en France, a lancé samedi à Paris son mouvement politique qui entend proposer à la droite une alternative face à son ennemi juré le président Nicolas Sarkozy.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/2176690-3033787.jpg" alt="Dominique de Villepin crée son parti pour les élections de 2012" title="Dominique de Villepin crée son parti pour les élections de 2012" />
     </div>
     <div>
      Dominique de Villepin, 56 ans, a officiellement lancé la "République solidaire", "un mouvement neuf, un mouvement indépendant", et appelé au "sursaut de la France". Destiné à remplacer le club Villepin, qui revendique 15 000 membres, ce mouvement aura notamment pour mission de permettre à l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac de recueillir des fonds pour faire campagne en 2012. "Ce mouvement, j'en prends la présidence. Je m'engage parce que je pense que les Français ont besoin d'une autre voie", a-t-il expliqué, faisant un pas de plus vers sa candidature à la présidentielle.       <br />
       Prenant des accents du général de Gaulle, au lendemain de l'anniversaire de son appel à la résistance lancé de Londres le 18 juin 1940, Dominique de Villepin s'est situé dans la lignée des grands résistants qui "ont répondu à l'appel d'un général inconnu" et des citoyens qui ont lutté "contre l'absolutisme" pendant la Révolution française.       <br />
       Depuis des mois, l'homme à la chevelure argentée accuse Nicolas Sarkozy de diviser les Français. A nouveau, il s'est posé en rassembleur, appelant à "choisir ensemble la réconciliation".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.sezamemag.net/photo/imagette-2176690-3033787.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.sezamemag.net/Dominique-de-Villepin-cree-son-parti-pour-les-elections-de-2012_a2306.html</link>
  </item>

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   <title>Affaire de Nantes. Comment on passe d'un PV à une affaire d'État</title>
   <pubDate>Wed, 28 Apr 2010 12:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dans la presse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une mise en scène, une personnalité, des soupçons. Ce sont les ingrédients de l'affaire qui met un couple de musulmans nantais au coeur d'un fol engrenage. Analyse.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/2061718-2859821.jpg" alt="Affaire de Nantes. Comment on passe d'un PV à une affaire d'État" title="Affaire de Nantes. Comment on passe d'un PV à une affaire d'État" />
     </div>
     <div>
      <b>Une mise en scène</b>       <br />
              <br />
       Tout démarre par la presque « anecdotique » contestation d'une contravention. Une femme avait écopé d'un PV pour avoir conduit voilée, ce qui, selon le policier, aurait fait obstacle à sa visibilité. Quand France 3 révèle l'histoire, le sujet se limite à cette « question laïque », dira Me Pollono. Il demande alors à la justice de dire si elle peut conduire voilée et refuse d'aller sur le terrain religieux. L'avocat reconnaît au passage avoir été mandaté par sa cliente pour la médiatiser.       <br />
              <br />
       En plein débat national sur l'interdiction du voile, les médias nationaux dépêchent des journalistes à Nantes. Tous veulent recueillir le témoignage de la jeune femme. Vendredi, elle répond depuis la boucherie halal de son compagnon, Lies Hebbadj. Lui en profitera pour prendre la parole, sur un ton légèrement différent : « Une discrimination pure et simple des policiers ». Radios et télés traitent abondamment le sujet.       <br />
              <br />
       L'affaire aurait pu rester sans lendemain sans le courrier offensif du ministre de l'Intérieur à son collègue de l'Immigration, vendredi soir. En urgence, Brice Hortefeux lui demande d'étudier les conditions d'une éventuelle déchéance de la nationalité de Lies Hebbadj. Il va jusqu'à rendre publics des soupçons de polygamie et de fraude aux aides sociales. C'est la bascule.       <br />
              <br />
       Comme dans tout feuilleton, à chaque jour son rebondissement. Dimanche, le très médiatique Tariq Ramadan prend la parole à Nantes. Incroyable (mais vrai) : sa présence y était programmée de longue date. À Paris, les politiques nourrissent le feu.       <br />
              <br />
       Lundi, Lies Hebbadj riposte avec Me Boëzec, son avocat, lors d'une conférence de presse. Contre-feu ? Dans la foulée, le procureur confie une enquête à la police judiciaire. Le conseil français du culte musulman se désole de voir « un élément marginal prendre beaucoup trop d'importance ». « Cela a pris des proportions que plus personne ne peut contrôler », regrettait Lies Hebbadj, lundi soir, dépassé.       <br />
              <br />
       Dernier épisode : sa boucherie a été étrangement cambriolée dans la nuit de lundi à hier. De l'argent a été volé. Me Boëzec : « On ne fait que constater. Il peut aussi bien ne pas y avoir de lien » avec l'affaire.       <br />
       <b>       <br />
       Une personnalité</b>       <br />
              <br />
       Un brin provocateur, barbu, séducteur, militant actif pour la construction d'une mosquée... Le mode de vie de ce boucher halal qui reconnaît avoir des maîtresses nourrit les fantasmes et les rumeurs. Dans la communauté musulmane, il ne fait pas l'unanimité. Et des commentaires désobligeants fusent.       <br />
              <br />
       Sur internet, un blog extrêmement accusateur est alimenté par une femme qui prétend avoir été maltraitée. Cette femme s'est aussi chargée de sa réputation dans la communauté. Lies Hebbadj, lui, n'est pas du genre à baisser pavillon ou à se mettre les gens dans la poche. Il choisit les questions auxquelles il répond, parfois cassant. Lundi, il lançait, ironique : « Si on est déchu de la nationalité pour avoir des maîtresses, beaucoup de Français le seraient. »       <br />
              <br />
       <b>Des soupçons</b>       <br />
              <br />
       Lâchés par le ministre, ils ont ceci de particulier : ils alimentent les réactions à l'infini. Lundi soir, le préfet a demandé aux Allocations familiales de mettre ses informations à disposition de l'enquête. Faut-il comprendre qu'une possible fraude aux aides sociales a été évoquée sans ces éléments ?       <br />
              <br />
       Concernant la polygamie, un seul mariage civil a été retrouvé. L'avocat du mis en cause dénonce un « dossier vide », « au parfum d'intimidation » voire de « diffamation ». Réponse de Brice Hortefeux devant l'Assemblée nationale, hier : « Les faits ont été suffisamment graves et étayés pour que le parquet ait décidé l'ouverture d'une enquête. »       <br />
              <br />
       Le ministre glisse maintenant sur le terrain des violences. En réunion à huis clos devant des députés UMP, il a lancé que le père de la femme contestant le PV a déposé un signalement à la gendarmerie, craignant que sa fille soit « battue ». Lies Hebbadj reste au coeur du cyclone.       <br />
              <br />
       Thomas HENG et Clémence HOLLEVILLE.       <br />
       source ouest France 28/04/2010       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.sezamemag.net/photo/imagette-2061718-2859821.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.sezamemag.net/Affaire-de-Nantes-Comment-on-passe-d-un-PV-a-une-affaire-d-Etat_a2305.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Pour un Pacte national de la culture, par Abdellatif Laâbi</title>
   <pubDate>Wed, 28 Apr 2010 11:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Abdellatif Laâbi </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Point de vue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La scène culturelle a connu récemment une véritable crispation. Au-delà  de ses manifestations conjoncturelles (la levée de boucliers dans le milieu intellectuel contre certaines décisions intempestives prises par le nouveau ministre de la Culture), cette crise a eu pour effet positif de ranimer le débat sur la situation et les enjeux réels de la culture dans notre pays.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/2061682-2859772.jpg" alt="Pour un Pacte national de la culture, par Abdellatif Laâbi" title="Pour un Pacte national de la culture, par Abdellatif Laâbi" />
     </div>
     <div>
            Je m’en réjouis personnellement, car je n’ai cessé, au cours des dernières années, d’attirer l’attention de l’opinion publique et des responsables politiques sur le paradoxe qui consiste à parler d’option démocratique, de modernité, de développement humain, voire de nouveau projet de société, tout en faisant l’impasse sur la place de la culture dans ce processus et le rôle déterminant qu’elle pourrait y jouer. Partant de là, j’ai plaidé en faveur d’un renversement de perspective permettant d’appréhender la culture comme une priorité, une cause méritant d’être placée au centre du débat national.       <br />
              <br />
            Le peu d’écho que mes appels ont suscité m’a conduit à une conclusion dont je mesure la gravité : le déni persistant de l’enjeu de la culture met en danger les quelques acquis à forte portée symbolique de la dernière décennie et peut conduire, à terme, à la panne du projet démocratique dans son ensemble. Mais, contrairement à ceux qu’une dérive de la sorte conforte dans leurs prévisions les plus pessimistes ou arrange dans leurs intérêts les plus sordides, je continue à croire que les jeux ne sont pas faits. J’ose croire qu’une autre feuille de route est possible si le besoin et la conviction s’imposent d’un changement de cap, d’une refondation de la Maison marocaine sur des bases humanistes, porteuses de progrès social, matériel et moral, d’une gouvernance au service du bien public, d’un choix sans ambiguïté de la modernité et de l’ouverture sans complexes sur le monde.       <br />
              <br />
             Une telle perspective n’est pas une vue de l’esprit car, malgré l’impasse politique qui est en train de se dessiner, le Maroc a profondément changé. Dorénavant, qu’on le veuille ou non, il fait partie intégrante du village planétaire. Les besoins vitaux et intellectuels d’un nombre toujours croissant de Marocains, à l’intérieur du pays comme dans la diaspora, ont tendance à s’aligner sur ceux des citoyens des pays avancés. L’archaïsme persistant dans les mentalités, la forte pression exercée sur les mœurs et les comportements par les mouvements passéistes, sont contrebalancés par l’attrait aussi fort d’autres modèles où la conquête des libertés et des droits, l’accès à la modernité et la jouissance de la prospérité ont été préparés par une révolution des connaissances, des techniques, et de grandes avancées dans le domaine des idées.       <br />
              <br />
             Sur le plan de la culture proprement dite, la situation a bougé elle aussi. Bien que ce chantier soit en grande partie déserté par les pouvoirs publics et les élus locaux, les initiatives émanant de la société civile et des créateurs au premier chef sont en train de secouer la léthargie dominante. Alors que son lectorat de proximité se rétrécit, la production littéraire se renouvelle dans ses formes, se diversifie quant à ses langues d’expression, et les femmes y font une percée remarquable. Nombre de revues sur papier ou consultables sur le Net ont vu le jour récemment et entreprennent une véritable valorisation de la création contemporaine. Dans le milieu associatif littéraire et culturel, un changement s’opère visant à mettre fin à l’instrumentalisation partisane qui était en vigueur dans le passé. Ici ou là, dans les universités, souffrant pourtant d’un manque chronique de moyens, la recherche s’active et des filières innovantes se créent. L’offre en matière de galeries s’est accrue considérablement, et la bulle spéculative entourant depuis peu le marché de l’art ne saurait, malgré ses effets pervers, occulter la grande vitalité du mouvement des arts plastiques. Des jeunes ont réussi, en comptant d’abord sur eux-mêmes, à créer de nouvelles musiques, à se faire entendre et apprécier d’un large public.       <br />
              <br />
            Dans cette liste, le cinéma représente un exemple à part, hautement significatif. Son décollage incontestable est dû, il faut en convenir, à l’aide massive de l’État. Mais, au-delà des intentions qui ont présidé à ce choix de la part des pouvoirs publics, ce que je retiens de cette heureuse avancée, c’est par-dessus tout la marque du talent et de la créativité dont sont capables nos artistes quand on leur donne les moyens d’exercer normalement leur métier et d’honorer leur fonction. Dans le même ordre d’idée, il serait malhonnête de passer sous silence une réalisation exemplaire, mais orpheline, celle de la nouvelle Bibliothèque nationale à Rabat, un joyau dans sa conception, la haute technicité de ses moyens et l’esprit civique de son fonctionnement. L’exception, en quelque sorte, qui confirme malheureusement la règle et nous renvoie à l’état d’abandon où se trouve la quasi-totalité des domaines de la création, de la recherche, de la pensée, sans oublier celui, majeur, de l’éducation, où la réforme de fond, sans cesse promise, se fait toujours attendre. Les petits pas en avant que nous y avons observés et loués ne sauraient donc à eux seuls changer la donne. Ils s’apparentent à un bricolage en temps de pénurie. Même dans les sociétés avancées, où l’initiative privée et le mécénat prennent leur part dans le développement culturel, l’État ne peut pas dégager sa responsabilité. Son investissement s’avère indispensable dans la mise en place des infrastructures et des institutions adéquates, dans la conduite de la politique visant l’accès de tous aux connaissances, la promotion de la culture du pays et son rayonnement à l’échelle mondiale.       <br />
              <br />
             Je pense que le moment est venu pour tous les protagonistes de la scène nationale (décideurs politiques, partis, syndicats, élus, entrepreneurs, acteurs associatifs, et bien sûr intellectuels et créateurs) de se prononcer clairement sur l’état alarmant de notre réalité culturelle et sur le train de mesures à prendre pour y remédier. Outre qu’il est improductif, l’immobilisme conduit logiquement à la régression, qui à son tour fait le lit de tous les obscurantismes. Je plaide ici en faveur du mouvement et de la voie des lumières. D’un projet où nous déciderons de mettre au centre de nos préoccupations la dignité et l’épanouissement de l’élément humain, préparant ainsi l’avènement d’une société plus juste et fraternelle, donc plus pacifiée et ouverte, moins exposée aux démons de la fermeture identitaire et de l’extrémisme.       <br />
              <br />
             Je suis conscient qu’il s’agit là d’une œuvre de longue haleine. Mais, au vu des urgences, je prends aujourd’hui la responsabilité d’en poser les préalables dans cet appel pour un Pacte national de la culture que je soumets au libre débat et, pourquoi pas dès maintenant, à l’approbation de celles et ceux qui y reconnaîtraient peu ou prou leurs propres analyses et attentes.        <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Appel . Le Maroc se trouve de nouveau à la croisée des chemins.</b></div>
     <div>
             Après l’éclaircie du début de la précédente décennie et les espoirs qu’elle a soulevés, l’heure est aux interrogations, voire au doute. La cause en est le flou qui affecte le projet démocratique et la conception même de la démocratie. Celle-ci ne saurait se limiter à l’instauration d’un type déterminé de pouvoir politique, de rapports sociaux, de production et de redistribution des biens matériels. Elle est tout aussi bien un choix civilisationnel qui consiste à miser sur l’élément humain. L’éducation, la recherche scientifique et la culture sont au centre de ce choix, le moteur sans lequel aucun développement d’envergure et durable n’est possible. Aussi la prise en compte d’un tel enjeu devrait-elle relever pour nous de l’urgence nationale. Le chantier de la culture, dans son acception la plus large, nécessite de grands travaux dont la réalisation dépend à la fois de la volonté politique des gouvernants et de la mobilisation citoyenne. Pour me limiter aux besoins pressants et à des mesures-phares, je proposerai ce qui suit :        <br />
              <br />
       1. L’impulsion d’un plan d’urgence pour éradiquer définitivement la plaie de l’analphabétisme, avec obligation de résultats dans un délai ne dépassant pas les cinq ans. Ce plan fournirait à l’occasion une solution au drame des milliers de diplômés chômeurs qui, tout en étant salariés et mobilisés pour une noble cause, se verraient offrir des formations appropriées en vue de leur réinsertion ultérieure dans le marché du travail.        <br />
              <br />
       2. La constitution d’un Haut Comité scientifique interdisciplinaire auquel sera confiée la mission, d’une part, d’établir l’état des lieux et des besoins dans les domaines de l’éducation, de la culture et de la recherche scientifique, d’autre part d’étudier pour s’en inspirer les différents modèles et expériences ayant cours dans les autres pays du monde et qui ont acquis un statut d’exemplarité. Ce Comité aurait enfin la vocation d’une instance de proposition dont l’avis devrait imprimer la politique gouvernementale.        <br />
              <br />
       3. Le lancement d’un plan visant à doter le pays (des grandes villes aux petites en passant par le milieu rural) des infrastructures culturelles qui manquent cruellement : bibliothèques publiques, maisons de la culture, salles de cinéma, théâtres, conservatoires de musique, écoles de formation des gestionnaires et des animateurs des structures précitées. Si l’État doit en être le maître d’œuvre, ce plan nécessite un partenariat avec les acteurs de la société civile présents sur le terrain, ainsi que l’encouragement, par des mesures fiscales et autres, de l’initiative privée et des mécènes qui voudraient s’y investir. Enfin, les assemblées élues et l’exécutif en leur sein devraient impérativement assumer leur part dans la réalisation de ces infrastructures, et obligation leur serait faite d’inscrire cet engagement dans leur cahier des charges.        <br />
              <br />
       4. L’institution d’un Centre national des arts et des lettres qui aura pour mission de tisser les liens avec les créateurs, d’être à leur écoute, de leur faciliter le contact avec leur public potentiel et d’œuvrer à la bonne circulation de leurs œuvres. Cela pourra se traduire par :       <br />
              <br />
       - l’octroi de bourses d’aide à la création et à la traduction pour une durée déterminée allant jusqu’à l’année sabbatique ;       <br />
              <br />
       - la mise à leur disposition de résidences saisonnières tant au Maroc qu’à l’étranger ;       <br />
              <br />
       - la création en son sein d’un Bureau du livre chargé de l’aide à l’édition, de la surveillance du marché du livre (notamment pour en réguler le prix), de l’incitation au partenariat indispensable en vue de mettre fin à l’anarchie et l’inefficacité qui règnent dans le domaine de la distribution ;       <br />
              <br />
       - l’organisation dans tous les établissements scolaires (du public et du privé), dans les grandes écoles, les centres de formation, les hôpitaux, les prisons, les entreprises, etc. d’interventions d’écrivains, d’artistes, de chercheurs et de grands témoins de l’histoire immédiate, permettant ainsi aux publics les plus divers d’acquérir de nouvelles connaissances, de s’initier à la création artistique, de s’ouvrir à la réflexion et de découvrir simplement leur propre culture.        <br />
              <br />
       5. La création d’une Agence pour la promotion de la culture marocaine à l’étranger tant en direction du public international que des communautés marocaines. Elle aurait pour charge de créer les conditions d’une meilleure diffusion de nos productions intellectuelles et artistiques et de leur assurer une vraie représentativité dans les manifestations d’envergure. En synergie avec les départements ministériels concernés, elle jouerait un rôle créatif dans une politique de coopération culturelle fondée sur les principes d’équité et de réciprocité.        <br />
              <br />
       6. La mise en chantier d’un plan de sauvetage de la mémoire culturelle marocaine comprenant au moins deux volets :       <br />
              <br />
       - celui de la mémoire contemporaine, aujourd’hui en péril suite à la disparition récente d’un grand nombre de nos écrivains, artistes et intellectuels majeurs, ceux-là mêmes qui ont forgé depuis l’indépendance la pensée et la création modernes, et porté au-delà de nos frontières le message de l’imaginaire et de l’humanisme proprement marocains. Le patrimoine qu’ils nous ont légué et les traces de leur activité (manuscrits, correspondance, archives diverses) devraient, pendant qu’il en est encore temps, être répertoriés, rassemblés, traités et préservés par un Institut créé à cet effet, dont le rôle serait de les vivifier en les mettant à la disposition de tous et en organisant autour d’eux diverses activités afin d’assurer la pérennité de leur message. De la même manière, l’Institut accueillerait et traiterait les archives que les intellectuels et créateurs vivants voudraient bien lui confier ;       <br />
              <br />
       - celui de la mémoire du passé. Ce chantier, autrement plus vaste, concerne des domaines variés : archives nationales (écrites, sonores et filmées), monuments historiques, patrimoine architectural urbain, lieux chargés de mémoire, fouilles archéologiques, musées, patrimoine oral… Sans parler de la tâche énorme qui incombe aux historiens, à condition de leur donner les moyens de l’accomplir, la formation d’experts dans de multiples disciplines techniques et scientifiques s’avère indispensable si nous voulons mener à terme l’entreprise de sauvegarde, de reconstruction et de revitalisation de notre mémoire culturelle, puis sa transmission aux générations futures.       <br />
              <br />
             Est-il besoin de souligner que la traduction en actes des six propositions précédentes pourrait révéler que le domaine de la culture, estimé par préjugé coûteux et de peu de rapport, est au contraire, grâce aux métiers innombrables qu’il suscite, une mine considérable d’emplois, qui n’a rien à envier à d’autres secteurs dont la rentabilité est reconnue.        <br />
              <br />
       7. La redynamisation de la réforme de l’enseignement, car il est certain que le train de mesures précédemment développées dépend d’une locomotive pour être tiré et de rails pour être acheminé vers la destination souhaitée. Aussi la refonte de notre système éducatif devra-t-elle être la pierre de touche de ce Pacte national pour la culture. Le temps est venu d’en finir avec la valse-hésitation et les changements brutaux qui ont été opérés depuis l’indépendance. La question épineuse de la ou des langues d’enseignement devra trouver une solution à la fois pragmatique, pédagogiquement performante, et tenant compte des différentes composantes de notre identité nationale et de notre choix déterminé de la modernité. Il est temps de réhabiliter ce premier service public, de le rendre attractif et réellement productif. Il est temps aussi qu’il offre à ses bénéficiaires l’occasion de découvrir la pensée et la culture vivantes de leur pays et à ces dernières les bases de leur rayonnement.       <br />
              <br />
             La crédibilité du choix démocratique, si tel est notre choix, dépend de la façon dont nous préparerons nos enfants et nos jeunes à devenir des citoyens à part entière et à la personnalité affirmée, instruits des réalités de leur pays et de celles du monde, imprégnés des idées de justice, d’égalité et de tolérance, conscients des nouveaux défis que l’humanité entière doit relever pour préserver l’environnement et assurer la survie de l’espèce. En retour, notre pays y gagnera les artisans de sa renaissance intellectuelle, de sa prospérité matérielle et morale, de la reconquête de sa pleine dignité au sein des nations.        <br />
               <br />
              <br />
       Mars-avril 2010       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.sezamemag.net/photo/imagette-2061682-2859772.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.sezamemag.net/Pour-un-Pacte-national-de-la-culture,-par-Abdellatif-Laabi_a2304.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Le Maroc inaugure son académie</title>
   <pubDate>Mon, 29 Mar 2010 11:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sport]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le roi Mohammed VI du Maroc a inauguré dimanche la première Académie de formation de jeunes footballeurs de "haut niveau" à Salé, ville proche de Rabat.     <div>
      L'établissement vient d'accueillir une première promotion de 80 enfants âgés de 12 à 13 ans. édifiée sur une superficie de 14 hectares avec des infrastructures et des équipements ultra-modernes, l'Académie Mohammed VI "entend instituer au Maroc un modèle de formation footballistique répondant aux meilleurs standards internationaux".       <br />
              <br />
       L'académie, dont les travaux ont commencé en 2008, a nécessité un investissement de 140 millions de dirhams (13 millions d'euros). Une Académie internationale d'athlétisme est en cours de construction à Ifrane.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.sezamemag.net/Le-Maroc-inaugure-son-academie_a2303.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Disparition d'un cheikh d'Abou Dhabi dans un accident au Maroc</title>
   <pubDate>Mon, 29 Mar 2010 11:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maroc]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les sauveteurs poursuivaient dimanche leurs recherches dans un lac artificiel au Maroc où l'avion du frère cadet du souverain d'Abou Dhabi s'est abîmé vendredi.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/1972795-2718537.jpg" alt="Disparition d'un cheikh d'Abou Dhabi dans un accident au Maroc" title="Disparition d'un cheikh d'Abou Dhabi dans un accident au Maroc" />
     </div>
     <div>
      L'avion du cheikh Ahmed bin Zayed Al Nahayan, dirigeant du plus important fonds souverain au monde, l'Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), s'est abîmé dans un lac niché dans la montagne et situé à 10 km au sud de Rabat.       <br />
              <br />
       "Les recherches se poursuivent, c'est tout ce que je peux vous dire", a déclaré le ministre marocain des Communications, Khalid Naciri.       <br />
              <br />
       Agé d'une quarantaine d'années, le cheikh Ahmed figurait l'an dernier en 27e position sur la liste Forbes des personnes les plus puissantes au monde.       <br />
              <br />
       Son fonds souverain aurait une valeur comprise entre 500 et 700 milliards de dollars.       <br />
              <br />
       Peu de détails sur l'accident ont filtré, si ce n'est que le pilote de l'appareil a survécu à l'accident survenu près du barrage Sidi Mohamed Ben Abdallah.       <br />
              <br />
       Les habitants de la région rapportent que le cheikh vient souvent et que la famille royale d'Abou Dhabi possède un palais surplombant le lac artificiel, dont la profondeur atteindrait actuellement environ 60 mètres après de fortes pluies.       <br />
              <br />
       Le cheikh Ahmed, tout comme l'ADIA, évitent toute publicité. Il est le fils du fondateur de la fédération des Emirats arabes unis, le cheikh Zayed bin Sultan al Nahayan, et il a travaillé pendant sixx ans comme analyste à l'ADIA avant d'en prendre la tête.       <br />
              <br />
        Le fonds donne rarement des précisions sur sa stratégie ou ses investissements. Dans son premier rapport détaillé publié en mars, l'ADIA annonçait son intention de devenir plus transparent. Il affichait aussi un rendement de 6,5% sur une base annualisée, sur une période de 20 ans allant jusqu'au 31 décembre 2009, et de 8 pour cent sur une période de 30 ans.       <br />
              <br />
       Le président d'Adia est le cheikh Khalifa bin Zayed al Nahayan, dirigeant d'Abou Dhabi et président des EAU
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.sezamemag.net/photo/imagette-1972795-2718537.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.sezamemag.net/Disparition-d-un-cheikh-d-Abou-Dhabi-dans-un-accident-au-Maroc_a2302.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>La réévaluation du yuan est nuisible pour l'économie chinoise</title>
   <pubDate>Mon, 29 Mar 2010 11:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Plusieurs économistes ont indiqué le 28 mars à Beijing que la forte réévaluation du yuan (Renminbi, monnaie chinoise) provoquera un violent choc aux dépens de l'économie chinoise et n'aidera non plus à la reprise de l'économie mondiale.     <div>
      Au cours d'un colloque intitulé « L'économie mondiale vers la reprise et le taux de change du yuan », tenu le jour même, le recteur adjoint de l'Université du Peuple de Chine, Chen Yulu, a déclaré que la réévaluation du yuan dans de fortes proportions affectera sérieusement les secteurs chinois à vocation exportatrice, haussera les prix des avoirs et provoquera des bulles de ces derniers. D'ailleurs, a-t-il ajouté, la réévaluation du yuan entraînera l'afflux de l'argent spéculatif selon les prévisions et fera planer une pression sur la gestion de la fluidité du marché monétaire chinois.       <br />
              <br />
       Le directeur de l'Institut d'économie de l' Université de Beijing, Liu Wei, a souligné que le développement régulier de l'économie chinoise est extrêmement important pour la reprise de l'économie mondiale. Aussi le taux de change du yuan doit-il être maintenu stable.       <br />
              <br />
       Le professeur Yuan Gangming est un chercheur à l'Institut de recherche sur l'économie rattaché à l'Académie des Sciences sociales de Chine et le professeur Xiang Songzuo est le directeur adjoint de l'Institu de recherche sur les monnaies internationales relevant de l'Université du Peuple de Chine. Ils s'accordent à indiquer que la Chine doit tirer la leçon que le Japon avait connue aux années 80 du siècle dernier en réévaluation sa monnaie. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.sezamemag.net/La-reevaluation-du-yuan-est-nuisible-pour-l-economie-chinoise_a2301.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Taxe carbone: Près de 70% des Français approuvent son retrait</title>
   <pubDate>Mon, 29 Mar 2010 11:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Environnement]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est un soutien qui devrait rassurer le gouvernement. 69% des Français considèrent que Nicolas Sarkozy a eu raison de retirer son projet de taxe carbone tel qu'il était envisagé, selon un sondage Ipsos publié ce lundi par France Soir.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/1972772-2718501.jpg" alt="Taxe carbone: Près de 70% des Français approuvent son retrait" title="Taxe carbone: Près de 70% des Français approuvent son retrait" />
     </div>
     <div>
      Les Français approuvent ainsi massivement l'abandon de cette taxe franco-française. Dans les détails du sondage, 78 % des électeurs UMP sont satisfaits de ce retrait, 69% des électeurs du PS et, «plus inattendu» selon le quotidien, 50% des électeurs Verts. Seules 21% des personnes interrogées regrettent son abandon.       <br />
              <br />
       Le gouvernement veut désormais imposer la taxe carbone à l'échelle européenne? 62% des sondés sont «vraiment» ou «plutôt» favorables à cette initiative alors que 33% y sont «plutôt» ou «vraiment» opposés, selon le sondage.       <br />
              <br />
       <b>«Sans doute ne faut-il pas mettre tant de sentiment en politique»</b>       <br />
              <br />
       Interrogée ce lundi sur ce retrait, la secrétaire d'Etat à l'Economie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, a reconnu sur RTL que «c'est quelque chose qu'objectivement on n'a pas réussi à partager avec les Français. (...) On n'a pas réussi à faire comprendre que cette taxe carbone, en fait, c'était un bonus-malus sur le carbone».       <br />
              <br />
       Concernant la réaction de Chantal Jouanno, actuelle secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Kosciusko-Morizet, précédemment en charge de ce porte-feuille, a estimé «que le mot désespéré», employé Chantal Jouanno, «était un mot un peu personnel», et que «sans doute ne faut-il pas mettre tant de sentiment en politique».       <br />
              <br />
       <b>«Chantal Jouanno reste très motivée»</b>       <br />
              <br />
       «Mais je comprends très bien la situation, la réaction de Chantal Jouanno. Elle reste très motivée et croit comme moi qu'à terme, on aura besoin d'une fiscalité environnementale, comme le président de la République au demeurant», a-t-elle ajouté.       <br />
              <br />
       La secrétaire d'Etat à l'Ecologie avait un peu trop pris à cœur le recul du gouvernement sur la taxe carbone la semaine dernière avant d'être rapidement recadrée par Nicolas Sarkozy et François Fillon.       <br />
       C.C. avec agence 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.sezamemag.net/photo/imagette-1972772-2718501.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.sezamemag.net/Taxe-carbone-Pres-de-70-des-Francais-approuvent-son-retrait_a2300.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Le sort du parquet français devant la Cour européenne</title>
   <pubDate>Mon, 29 Mar 2010 11:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Justice]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Cour européenne des droits de l'Homme décidera lundi si le procureur de la République est une "autorité judiciaire" dans le sens défini par sa jurisprudence.       <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/1972752-2718464.jpg" alt="Le sort du parquet français devant la Cour européenne" title="Le sort du parquet français devant la Cour européenne" />
     </div>
     <div>
      L'avenir du parquet français se jouera lundi devant la Cour européenne des droits de l'Homme qui rendra en appel une décision très attendue dans le monde judiciaire, l'arrêt Medvedyev, qui pose la question du statut du procureur dans l'Hexagone.       <br />
              <br />
       L'affaire survient en pleine polémique sur la réforme judiciaire en France, qui prévoit de supprimer le juge d'instruction et de confier les enquêtes aux procureurs et magistrats du parquet, subordonnés au ministre de la Justice. Elle porte sur les conditions dans lesquelles l'équipage du cargo Winner, battant pavillon cambodgien, a été consigné pendant 13 jours à bord du bateau, après son arraisonnement par un navire militaire français, sur ordre du procureur de la République de Brest, près du Cap-Vert en juin 2002.       <br />
              <br />
       A son arrivée à Brest, l'équipage du navire, sur lequel des dizaines de kilos de cocaïne avaient été découverts, avait été placé en garde à vue puis mis en examen pour trafic de stupéfiants. Neuf marins du Winner, dont Oleksandr Medvedyev, ont ensuite porté plainte contre la France devant la Cour européenne pour contester la légalité de leur rétention à bord, en invoquant les articles 5.1 de la Convention européenne des Droits de l'Homme (interdiction des privations de libertés non prévues par la loi) et 5.3 ("toute personne arrêtée ou détenue doit être aussitôt traduite devant un juge ou un autre magistrat habilité par la loi à exercer des fonctions judiciaire").       <br />
              <br />
       Déboutés sur l'article 5.3 en première instance, en juillet 2008, les marins ont obtenu partiellement raison au titre de l'article 5.1: les juges européens ont estimé que la détention à bord du Winner manquait de base légale, car, indique l'arrêt, "le procureur de la République n'est pas une +autorité judiciaire+ au sens que la jurisprudence de la Cour donne à cette notion: comme le soulignent les requérants, il lui manque en particulier l'indépendance à l'égard du pouvoir exécutif pour pouvoir être ainsi qualifié".       <br />
       Fondement légal       <br />
              <br />
       A la demande de la France et des marins, mécontents d'avoir été partiellement déboutés, l'affaire a été réexaminée en appel le 6 mai 2009 par la Grande Chambre de la Cour. L'avocat des requérants, Me Patrice Spinosi, a alors fait valoir que les magistrats du parquet sont placés, selon la loi, "sous la direction et le contrôle de leurs chefs hiérarchiques et sous l'autorité du garde des Sceaux, ministre de la Justice". "Le droit comme la réalité démontre la dépendance du parquet français", avait-il plaidé.       <br />
              <br />
       La représentante du gouvernement français Edwige Belliard avait pour sa part fustigé une "présentation volontairement caricaturale" du parquet et soutenu le "fondement légal" de cette opération en haute mer, tant du point de vue du droit international que du droit français. L'arrêt de la Grande chambre s'imposera au gouvernement français de manière obligatoire.       <br />
              <br />
       Le Syndicat de la Magistrature a estimé récemment que cette décision aurait "des conséquences concrètes immédiates" sur le fonctionnement du parquet, et notamment sur les gardes à vue, "puisque c'est le parquet qui en décide les prolongations". Les représentants du ministère de la Justice se sont attachés au contraire à en limiter les conséquences et les recentrer sur l'affaire Medvedyev elle-même, dans le contexte de la nécessaire lutte contre le trafic international de drogue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.sezamemag.net/photo/imagette-1972752-2718464.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.sezamemag.net/Le-sort-du-parquet-francais-devant-la-Cour-europeenne_a2299.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.sezamemag.net,2010:rss-1939900</guid>
   <title>L'Eglise autrichienne s'interroge sur le célibat des prêtres</title>
   <pubDate>Sat, 13 Mar 2010 07:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité des religions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'archevêque de Salzbourg appelle à réfléchir à une éventuelle réforme de la règle du célibat des prêtres, arguant que "les temps et la société ont changé".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/1939900-2666603.jpg" alt="L'Eglise autrichienne s'interroge sur le célibat des prêtres" title="L'Eglise autrichienne s'interroge sur le célibat des prêtres" />
     </div>
     <div>
      L'archevêque de Salzbourg, Mgr Alois Kothgasser (à droite) au côté de Benoit XVI.(AFP)       <br />
       L'Eglise doit réfléchir à une éventuelle réforme de la règle du célibat des prêtres, a déclaré vendredi 12 mars l'archevêque de Salzbourg, Mgr Alois Kothgasser alors que le pays fait face à une série de révélations de cas d'abus sexuels commis par des religieux.       <br />
       "Les temps et la société ont changé. De ce fait, l'Eglise doit se demander si elle peut entretenir ce mode de vie ou ce qu'elle doit y changer", a déclaré Mgr Alois Kothgasser dans une interview à la radio publique autrichienne ORF-Salzbourg.       <br />
              <br />
       <b>"Honte"       <br />
       </b>       <br />
       L'archevêque de Salzbourg (nord) a fait part de sa "honte" pour l'Eglise catholique, "surtout pour la douleur qu'ont causée des prêtres" qui ont abusé d'enfants.       <br />
       Mgr Alois Kothgasser a aussi regretté que l'Eglise n'ait pas réussi par le passé à éclaircir les cas d'abus sexuels et prône un engagement plus fort: "Il reste une certaine réserve que nous devons surmonter, si nous ne voulons pas perdre notre crédibilité".       <br />
       Depuis mardi et un premier témoignage, une série de cas d'abus sexuels au sein de l'Eglise catholique autrichienne ont été révélés dans la presse, faisant écho à des révélations similaires en Allemagne, aux Pays-Bas et auparavant en Irlande et aux Etats-Unis.       <br />
       Mercredi, le cardinal-archevêque de Vienne, Christoph Schönborn, avait appelé l'Eglise à se pencher sur les causes des abus sexuels commis par des religieux, en citant, entre autres, le célibat des prêtres, sans pour autant remettre en cause cette règle.       <br />
              <br />
       <b>Refus du Vatican       <br />
       </b>       <br />
       Le célibat des prêtres, une exclusivité de la religion catholique parmi les religions monothéistes, est une tradition séculaire que le Vatican a encore refusé de remettre en cause vendredi. Mais cette question est débattue périodiquement.       <br />
       Elle a été récemment reposée par un éminent théologien, le Suisse Hans Küng, très critique à l'égard du pape Benoît XVI dont il a été le condisciple dans sa jeunesse et au Concile Vatican-II, qui a écrit, dans une tribune publiée dans les journaux de plusieurs pays européens: "Pour lutter contre la pédophilie, abolissons le célibat des prêtres".       <br />
       Son point de vue a été repris notamment par l'organisation de laïcs catholiques "Nous sommes aussi l'Eglise".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <photo:imgsrc>http://www.sezamemag.net/photo/imagette-1939900-2666603.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.sezamemag.net/L-Eglise-autrichienne-s-interroge-sur-le-celibat-des-pretres_a2298.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Le prince saoudien al-Faysal, gouverneur de La Mecque, demande aux musulmans de France de respecter les lois françaises</title>
   <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 20:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité des religions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que François Fillon a annoncé jeudi soir qu'un projet de loi sur l'interdiction du port du voile intégral serait déposé au printemps, le prince saoudien Khaled al-Faysal est venu apporter un avis qui devrait conforter les plus ardents défenseurs de cette future législation.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/1939504-2665976.jpg" alt="Le prince saoudien al-Faysal, gouverneur de La Mecque, demande aux musulmans de France de respecter les lois françaises" title="Le prince saoudien al-Faysal, gouverneur de La Mecque, demande aux musulmans de France de respecter les lois françaises" />
     </div>
     <div>
      «Chez nous, je demande aux pèlerins de respecter nos règles. Je demande la même chose aux musulmans qui habitent en France. S'ils ne veulent pas obéir à ses lois, ils ne devraient pas vivre en France», a déclaré au Figaro de ce vendredi le gouverneur de la province de La Mecque, berceau de l'islam.       <br />
       «L'islam n'est l'ennemi de personne»       <br />
       «Je dirais que l'islam n'est l'ennemi de personne, que l'on peut se dire musulman sans inclure dans ses prières les prophètes Moïse et Jésus», a ajouté Khaled al-Faysal, pour prendre la défense de sa religion qui occupe une place centrale en Arabie saoudite.       <br />
       En visite en France à l'invitation du Sénat, le progressiste prince saoudien est venu présenter «un projet de rénovation grandiose» pour les quartiers insalubres de La Mecque et Djedda. Il envisage ainsi de reloger et de régulariser près d'un million de sans-papiers qui vivent dans ces quartiers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>http://www.sezamemag.net/photo/imagette-1939504-2665976.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.sezamemag.net/Le-prince-saoudien-al-Faysal,-gouverneur-de-La-Mecque,-demande-aux-musulmans-de-France-de-respecter-les-lois-francaises_a2297.html</link>
  </item>

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   <title>Mosquée/Drancy : réouverture agitée</title>
   <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 20:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité des religions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La mosquée de Drancy, en proie à de vives tensions depuis six semaines, a rouvert aujourd'hui dans une ambiance agitée pour la grande prière, après trois jours de fermeture. L'association avait décidé mardi de fermer la mosquée, estimant ne pas être en mesure d'assurer la sécurité des fidèles.     <div>
      Avant la prière, des bousculades se sont produites entre les deux camps qui s'affrontent pour le contrôle de la mosquée: l'association culturelle des musulmans de Drancy al-Nour (lumière), qui gère le lieu de culte et qui est dirigée par Hassan Chalghoumi, et le collectif pro-palestinien Cheikh Yacine. Les pompiers ont dû intervenir pour évacuer un homme. Le dispositif a été renforcé aujourd'hui, par rapport aux précédentes semaines.        <br />
              <br />
       L'association al-Nour a filtré l'accès à la mosquée, refusant l'entrée aux membres du collectif Cheikh Yacine, qui ont prié sur un parking devant la mosquée. A l'issue de la prière, alors que la plupart des fidèles avaient quitté les lieux, les deux camps ont échangé des invectives. Le collectif a accusé M. Chalghoumi d'être "un traître", "un agent des sionistes", rejetant une nouvelle fois "l'islam de France", "l'islam dénaturé". Hassan Chalghoumi entretient des rapports privilégiés avec la communauté juive et a pris position pour une loi contre le voile intégral.       <br />
              <br />
       Les partisans d'Hassan Chalghoumi, parmi lesquels se trouvaient plusieurs femmes, ont accusé le président du collectif Cheikh Yacine d'être "un menteur" et "un semeur de discorde".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.sezamemag.net/Mosquee-Drancy-reouverture-agitee_a2296.html</link>
  </item>

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   <title>Le Pen condamné à retirer des affiches de sa campagne des régionales</title>
   <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 20:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
    Le FN et Jean-Marie Le Pen ont été condamnés vendredi à retirer des affiches de campagne des élections régionales jugées offensantes, notamment à l'égard des musulmans et de la population algérienne, par le juge des référés du tribunal de grande instance (TGI) de Marseille.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/1939484-2665950.jpg" alt="Le Pen condamné à retirer des affiches de sa campagne des régionales" title="Le Pen condamné à retirer des affiches de sa campagne des régionales" />
     </div>
     <div>
      Ces affiches, diffusées par le mouvement "jeunesse" du Front national, d'abord en région Provence-Alpes-Côte d'Azur et sur son site internet puis visibles partout en France, représentent une femme intégralement voilée à côté d'une carte de France recouverte du drapeau algérien sur laquelle se dressent des minarets en forme de missiles, avec en titre "non à l'islamisme".       <br />
       Dans son ordonnance, dont l'AFP a obtenu copie, le juge marseillais a estimé que "cette affiche est non seulement de nature à provoquer un sentiment de rejet et d'animosité à l'encontre d'un groupe de personnes dont sont visées les pratiques religieuses, les femmes et la nationalité, mais en outre s'adresse essentiellement à la jeunesse, de nature plus influençable".       <br />
       "Cette affiche provocatrice est constitutive d'un trouble manifestement illicite", poursuit l'ordonnance qui condamne le FN et M. Le Pen "à faire procéder à son retrait de tous les supports sur lesquels elle a été placée, de quelque nature qu'ils soient dans un délai de 24 heures (...) puis sous astreinte de 500 euros par jour de retard".       <br />
       Le juge des référés avait été saisi par la Ligue contre le Racisme et l'Antisémitisme (Licra). L'association avait été déboutée lundi à Marseille pour des raisons de procédure, tout comme le Mrap qui, vendredi, a vu ses demandes rejetées par le tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine).       <br />
       "Je ne peux pas, au nom de la Licra, être plus heureux de la décision qui vient d'être rendue par le juge des référés", a déclaré Maître Michel Pezet, l'avocat de l'association.       <br />
       "Il faut toujours persévérer et se battre. Pour nous, Licra, il fallait faire cette procédure. Même si nous avions perdu, l'honneur était de la faire", a estimé Me Pezet.       <br />
       Interrogé par l'AFP, la tête de liste du FN dans les Bouches-du-Rhône, Stéphane Ravier, s'est interrogé sur l'indépendance de la justice dans cette affaire, évoquant des "pressions diplomatiques".       <br />
       "Soudainement, on désigne cette affiche comme étant à l'origine d'un certain trouble à l'ordre public, ce que je n'ai pas constaté dans la rue", a-t-il ajouté, sans être en mesure de dire si le parti allait faire appel de la décision.       <br />
       Avant l'audience de référé qui s'est déroulée vendredi matin, M. Le Pen avait mis en cause "cet acharnement des xéno-maniaques qui ont été déboutés sur leur premier procès et relancent cela".       <br />
       Pour le leader du FN, cette affiche "fait partie de la liberté d'opinion", mettant en cause la tentative de "censure de ces organisations qui sont, on le sait bien, les bras armés de certains partis politiques : la Licra, c'est l'UMP, le Mrap, c'est le Parti communiste, SOS Racisme, c'est le PS".       <br />
       La diffusion de cette affiche a suscité lundi des "protestations" de l'Algérie, selon le Quai d'Orsay.       <br />
       "Les autorités algériennes ont fait part hier (lundi) de leurs protestations légitimes quant à l?usage extrêmement choquant qui est fait du drapeau algérien", a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, jugeant "indigne et dégradant" l'usage fait de ce drapeau.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <photo:imgsrc>http://www.sezamemag.net/photo/imagette-1939484-2665950.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.sezamemag.net/Le-Pen-condamne-a-retirer-des-affiches-de-sa-campagne-des-regionales_a2295.html</link>
  </item>

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   <title>Un rapport américain sur les droits de l’homme dans le monde</title>
   <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 20:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les États-Unis n’épargnent personne. Le rapport annuel des États-Unis, sur la situation des droits de l’homme, fustigent tous les pays qui ne respectent pas les droits de l’homme, y compris ses plus grands alliés. Washington publie chaque année ce rapport pour tirer la sonnette d’alarme.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/1939474-2665937.jpg" alt="Un rapport américain sur les droits de l’homme dans le monde" title="Un rapport américain sur les droits de l’homme dans le monde" />
     </div>
     <div>
      La Chine, le nouvel allié économique des États-Unis est le premier pays a être accusé par le rapport. Le rapport évoque une intensification  de la répression culturelle et religieuse «la détention et le harcèlement des militants des droits de l’homme se sont accrus», relève-t-il par ailleurs. Des accusations, contre lesquels la Chine proteste immédiatement, accusant à son tour les États-Unis d’utiliser ce rapport comme un «instrument  politique pour salir l’image des autres Nations et poursuivre leurs propres intérêts stratégiques».       <br />
              <br />
       Ainsi l’empire décide à son tour d’épingler les États-Unis avec un contre rapport. Pour la chine le gouvernement d’Obama utilise ce rapport à fin «d’esquiver voire de couvrir ses propres atteintes aux droits de l’Homme sur son territoire». Les États-Unis “se sont de nouveau posés comme le juge mondial en matière de droits de l’Homme”, a jugé le Conseil d’État chinois dans son contre-rapport, cité par l’agence officielle Chine Nouvelle. Le rapport chinois va plus loin et accuse les États-Unis de se servir  “des droits de l’Homme comme d’un instrument politique pour s’ingérer dans les affaires intérieures des autres pays et salir l’image des autres Nations et poursuivre leurs propres intérêts stratégiques”.       <br />
              <br />
       Parrallèlement, l’Arabie Saoudite, un autre allié important des Etats-Unis, pour la lutte contre l’arme nucléaire en Iran, est accusé par le rapport. Le rapport reproche au gouvernement d’Arabie Saoudite sa discrimination envers les femmes et aussi l’interdiction persistante des religions autres que l’Islam.       <br />
              <br />
       Les alliés n’y échappent pas alors l’Iran, encore moins. Le rapport rédigé par Michel Posner pointe du doigt la situation dans la république islamique après les élections contestées d’Ahmadinejad en Juin «le mauvais bilan du gouvernement en matière de droits de l’homme a empiré pendant l’année, en particulier après l’élection présidentielle contestée de juin”.       <br />
              <br />
       Au Maghreb, les pays sont également fustigés par le rapport américain. L’Égypte est chargé d’ignorer la liberté religieuse et de ne pas défendre les chrétiens face à l’intensification des agressions contre les Coptes en 2009. Au Maroc, le rapport reconnait “les avancées (réalisées) au cours des dix dernières années” en matière de droits de l’Homme et “les larges réformes qui ont amélioré de manière tangible (ce) dossier” . Mais personne n y échappe, le Maroc se voit à son tour critiqué pour des “incidents préoccupants qui laissent sous-entendre une restriction de la liberté de la presse, de la liberté d’expression et de la liberté de pratiquer sa religion”.       <br />
              <br />
       L’Europe accusée à son tour       <br />
              <br />
       Washington évoque d’ailleurs l’Europe. Michel Posner, estime dans son rapport que la discrimination envers les musulmans en 2009 en Europe est alarmante “La discrimination contre les musulmans en Europe a été un souci croissant”. Le rapport met à jour des «exemples notables de discrimination et de harcèlement» dans «plusieurs pays généralement très respectueux des droits de l’homme». La Suisse, est particulièrement pointée du doigt à cause de l’amendement constitutionnel interdisant la construction de minarets, approuvé par référendum en novembre dernier.       <br />
              <br />
       La communauté Roms subirait aussi « une large discrimination dans l’éducation, l’emploi et le logement ».       <br />
              <br />
       De plus, le document publié par le département d’État dénonce une importante hausse de l’antisémitisme dans le vieux continent et dans le monde en général. “Les formes traditionnelles et nouvelles de l’antisémitisme ont continué de progresser, avec un pic pendant le conflit à Gaza pendant l’hiver 2008-2009″, note le document officiel. Le rapport explique alors que le conflit israëlo-palestinien amène à une diabolisation de l’ensemble des Juifs  “une critique du sionisme et de la politique israélienne qui franchit la ligne jaune en diabolisant tous les juifs, provoquant dans certains cas des violences contre les juifs en général”.       <br />
              <br />
       Michel Posner, chargé des droits de l’homme au département d’État parle d’un rapport complet sans précédent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.sezamemag.net/photo/imagette-1939474-2665937.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.sezamemag.net/Un-rapport-americain-sur-les-droits-de-l-homme-dans-le-monde_a2294.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Algérie: reconnaître les crimes coloniaux</title>
   <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 20:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>infos sezame</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maghreb]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Rassemblement national démocratique (RND), parti du premier ministre algérien Ahmed Ouyahia, a affirmé aujourd'hui que la reconnaissance par la France de ses "crimes" pendant la période coloniale en Algérie était "un préalable" à une relation "approfondie" des deux pays.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sezamemag.net/photo/1939469-2665928.jpg" alt="Algérie: reconnaître les crimes coloniaux" title="Algérie: reconnaître les crimes coloniaux" />
     </div>
     <div>
      "Toute volonté proclamée de bâtir une relation approfondie de coopération avec le peuple algérien ne saurait aboutir sans le préalable de la reconnaissance par la France des crimes qu'elle a perpétrés pendant son occupation de l'Algérie", a indiqué le Conseil national du RND dans une déclaration adoptée à l'issue d'une réunion à Alger.       <br />
              <br />
       Le RND a ajouté que cette relation "ne saurait aboutir sans une attitude de respect mutuel de la part de la France envers l'Algérie indépendante et souveraine". Cette attitude "ne saurait composer ni avec l'atteinte à la dignité du peuple algérien ou de son importante communauté établie en France, ni encore moins avec des campagnes insidieuses et récurrentes", a ajouté le RND.        <br />
              <br />
       Le RND a exigé le retrait de l'Algérie de la liste française des pays à risque en ce qui concerne les transports aériens. Il a précisé que sa conception de l'avenir des relations algéro-françaises "n'est pas la vision d'un parti politique donné ou d'une génération particulière de notre peuple, notamment la génération qui a eu le mérite de libérer le pays du joug colonial".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.sezamemag.net/photo/imagette-1939469-2665928.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.sezamemag.net/Algerie-reconnaitre-les-crimes-coloniaux_a2293.html</link>
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